À Martres-Tolosane, le Festival du Verbe installe ses mots dans des lieux du quotidien et fait de la nature un fil conducteur. Sur scène, des artistes racontent un paysage, un territoire, une inquiétude écologique, parfois à voix basse, parfois en musique. Une idée simple, qui tient tout le programme.
La salle se remplit, les techniciens ajustent une lumière, puis le silence se pose comme une nappe. Ici, la poésie n’est pas un décor, c’est une matière vivante. Le festival revendique une ligne claire, faire entendre des textes, des chansons et des récits qui parlent du monde réel, du lieu où l’on se trouve, de ce qui l’entoure.
Cette édition met en avant une veine particulièrement lisible, la nature comme sujet et comme scène. Les artistes ne viennent pas seulement jouer, ils viennent aussi dire pourquoi un arbre, une rivière, un ciel, une saison peuvent devenir des personnages. Et ce choix, à Martres-Tolosane, prend une résonance particulière, quand la parole s’ancre dans un territoire plutôt que dans un simple agenda culturel.
À Martres-Tolosane, un festival réparti sur trois lieux
Le Festival du Verbe se déploie dans la commune de Martres-Tolosane, et s’appuie sur plusieurs points d’ancrage, la Salle des Fêtes, l’Epicentre et Angonia [5]. Ce détail d’organisation dit déjà beaucoup de l’esprit du rendez-vous, sortir la parole de son seul cadre frontal, multiplier les espaces, changer d’échelle selon les propositions.
Le choix de ces lieux crée un rythme, on circule, on passe d’une écoute attentive à une autre, on change d’acoustique et de proximité. Cela permet aussi d’accueillir des formes variées, du texte dit à la chanson, du récit à la performance. Le festival affiche une formule qui tient en une phrase, La poésie est un combat [5]. Dans le programme, ce combat ne prend pas la forme d’un slogan répété, il passe par des œuvres et des voix, avec des thèmes qui reviennent, l’environnement, l’attention au vivant, la description d’un lieu.
Cette logique de géographie culturelle est aussi une façon de rappeler que la poésie n’est pas réservée à un espace unique, ni à un public unique. Le Verbe se promène, comme ses sujets. Et quand la nature devient centrale, l’idée de circulation s’impose presque d’elle-même.
CharlÉlie Couture, habitué du festival, avec le projet Vert-Bleu
Dans la programmation, CharlÉlie Couture apparaît comme une figure familière. Il est présenté comme un habitué du festival [1], un artiste qui revient et qui s’inscrit dans une histoire déjà partagée avec le public. Ce statut compte, parce qu’il installe une continuité, une confiance, une attente aussi, celle de retrouver une manière de dire et de chanter.
Cette fois, il vient avec un projet explicitement lié à l’environnement. CharlÉlie Couture doit présenter Vert-Bleu , un projet musical indiqué comme inspiré de son disque de duos en faveur de la défense de l’environnement [4]. Le titre, à lui seul, suggère un jeu de couleurs et de symboles, la terre, l’eau, le vivant, et une façon d’embrasser le monde sans le réduire à un discours.
Ce qui se joue ici, c’est une tension que le festival assume, parler de nature sans tomber dans la leçon, et faire de la chanson un espace d’adhésion plutôt qu’un tribunal. La musique permet cette nuance. Elle peut porter un message, mais elle peut aussi rester dans l’évocation, la sensation, la mémoire d’un paysage. Le projet annoncé se place précisément sur cette ligne, relier une démarche artistique à une cause, sans renoncer à la forme.
Le festival, de son côté, insiste sur le lien entre les propositions et le lieu. Chacun raconte ou chante des choses en rapport avec la nature et le lieu, est-il expliqué, en citant la présence de CharlÉlie Couture parmi les habitués [1]. Cette phrase dit l’ambition, faire résonner un territoire dans les œuvres, et faire entrer le vivant dans la parole.
Pourquoi la nature structure l’édition
Emily Loizeau, Donia Berriri et Lonny réunies pour une création sur la nature
Autre point fort annoncé, une création originale consacrée à la nature réunissant Emily Loizeau, Donia Berriri et Lonny [2]. Le festival souligne le principe, trois chanteuses rassemblées autour d’un même projet, ce qui implique une écriture collective, des voix qui se répondent, un thème commun qui sert de boussole.
Le choix de la création, plutôt qu’un simple enchaînement de concerts, marque une intention. Il ne s’agit pas seulement de programmer des artistes qui parlent de nature, mais de fabriquer un objet scénique pensé pour ce sujet. La nature devient alors un matériau, pas un décor. Cela ouvre des possibilités, polyphonie, alternance de récits et de chansons, variations de points de vue, du sensible à l’inquiétude.
Le même élément de programme est repris dans la présentation générale du festival, qui confirme la réunion des trois chanteuses autour d’une création originale consacrée à la nature [3]. Cette insistance montre que le projet est un axe structurant, un repère pour comprendre l’édition. Dans un festival où le verbe occupe le centre, la création collective offre une autre manière de faire circuler la parole, non plus de manière solitaire, mais en dialogue.
Sur le plan artistique, réunir des interprètes autour d’un thème impose un défi, trouver une unité sans gommer les identités. C’est souvent là que l’on reconnaît la réussite d’une création, quand elle laisse entendre des singularités, tout en construisant un récit commun. Le festival, en annonçant cette pièce dédiée à la nature, mise sur cette alchimie.
La nature comme fil rouge, entre récit du lieu et engagement environnemental
Le Festival du Verbe revendique une cohérence, faire entendre des œuvres en rapport avec la nature et le lieu [1]. Cette articulation est décisive. La nature n’est pas abordée comme une abstraction, elle est reliée à un territoire, à une expérience concrète, à un paysage que l’on traverse. Dans ce cadre, le verbe devient une façon de regarder, de décrire, parfois de protéger.
Le programme met en regard des formes différentes. D’un côté, une proposition portée par CharlÉlie Couture, où l’on parle de défense de l’environnement à travers un projet musical identifié [4]. De l’autre, une création collective réunissant trois chanteuses autour du même sujet [2]. Le festival ne choisit pas entre la chanson engagée et la poésie d’évocation, il les fait cohabiter. C’est une ligne éditoriale en soi, refuser de réduire la nature à un seul registre.
Cette approche correspond aussi à l’ADN revendiqué par l’événement, la poésie comme combat [5]. Le mot combat peut s’entendre de plusieurs façons, combat politique, combat intime, combat pour maintenir une attention au monde. Dans une époque où l’environnement est un sujet omniprésent, le festival propose une autre vitesse, celle de la scène, du texte et de l’écoute. Le public n’est pas invité à cocher des cases, mais à éprouver une parole.
Reste l’effet le plus concret, ce que la programmation produit sur place. Quand un festival relie des artistes, des lieux et un thème, il fabrique un récit collectif. À Martres-Tolosane, ce récit se construit autour du vivant, avec des chansons et des textes qui prennent la nature au sérieux, non comme un décor, mais comme un sujet qui oblige à choisir ses mots.
Programmation du Festival du Verbe à Martres-Tolosane
- Le festival se tient à Martres-Tolosane et investit la Salle des Fêtes, l’Epicentre et Angonia [5].
- CharlÉlie Couture est annoncé comme un habitué du festival [1].
- Il présente le projet Vert-Bleu , inspiré d’un disque de duos en faveur de la défense de l’environnement [4].
- Une création réunit Emily Loizeau, Donia Berriri et Lonny, consacrée à la nature [2].
Nature, création et ancrage local
Fil rouge: la nature est annoncée comme un thème structurant des récits et des chansons [1].
Création: trois chanteuses sont réunies autour d’un projet original dédié à la nature [2].
Engagement: Vert-Bleu est présenté comme lié à la défense de l’environnement [4].
Territoire: le festival s’inscrit dans plusieurs lieux de Martres-Tolosane [5].
Le programme nature du Festival du Verbe
- Le Festival du Verbe a lieu à Martres-Tolosane, dans plusieurs lieux de la commune.
- CharlÉlie Couture est présenté comme un habitué du festival.
- CharlÉlie Couture doit y présenter le projet musical Vert-Bleu lié à la défense de l' environnement.
- Emily Loizeau, Donia Berriri et Lonny sont réunies autour d' une création originale consacrée à la nature.
- Le festival met en avant des récits et des chansons en lien avec la nature et le lieu.
Cet article a été rédigé avec l' assistance de l' intelligence artificielle à partir de sources journalistiques.



